Un refuge d'étape pour les hommes et les bêtes qui, dans le temps, coupaient la montagne et rejoignaient la lande au pied des Karkélizes.
Le relais assurait encore une halte incontournable il y a quelques siècles. Cependant, depuis que la lande du Sud est sous le joug d'une malédiction, les voyageurs n'empruntent plus cette route.
La vie dans un endroit isolé est comparable à celle d'un navire. Il faut essayer de s'entendre avec ceux qui vous entourent, se serrer les coudes pour parer aux menaces de la montagne, chacun portant le fardeau de responsabilités qui mettent en jeu la sécurité des autres.
Par bien des aspects, le relais de Razak évoque un petit village. Il comporte en effet une partie habitée, une auberge avec pension, une dépendance pour les bêtes, un cimetière très ancien et une chapelle sous dépendance d'un ordre presque oublié, le culte de Saint Esmose.